
Pourquoi filtrer et purifier l’eau en Suisse ? Une réponse aux scandales de l’eau et la solution NOVAPURE
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Pourquoi filtrer et purifier l’eau en Suisse ? Une réponse aux scandales de l’eau et la solution NOVAPURE
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Contamination aux dioxines à Lausanne (2021) : En 2021, une découverte fortuite a révélé une contamination massive des sols à Lausanne et dans trois communes environnantes, liée à l’ancienne usine d’incinération du Vallon, fermée en 2005. Les dioxines, des polluants organiques persistants hautement toxiques, ont été détectées dans les nappes phréatiques alimentant l’eau potable de certaines zones. Bien que les autorités aient affirmé que l’eau du robinet restait conforme aux normes, des inquiétudes persistent quant à l’exposition à long terme via l’eau et les aliments cultivés localement. Les dioxines sont associées à des risques de cancers, troubles hormonaux et atteintes au système immunitaire.
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Contamination par les PFAS (polluants éternels) : En 2024, une étude de la RTS a révélé que 43 % des échantillons d’eau du robinet en France contenaient des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), des composés chimiques persistants liés à des risques pour la santé, notamment des troubles hormonaux et des cancers potentiels. En Suisse, des analyses ont également détecté des PFAS dans les eaux souterraines, qui constituent 80 % de l’eau potable du pays. Bien que les concentrations soient souvent en dessous des seuils légaux, leur présence questionne la qualité à long terme de l’eau du robinet.
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Pesticides et métabolites : En 2020, des tests réalisés par la RTS ont détecté des traces de pesticides, comme l’atrazine, dans l’eau du robinet de certaines communes suisses, notamment à Dombresson, où les niveaux dépassaient les normes de tolérance (114 ng/L contre une limite de 100 ng/L). Ces polluants, issus de l’agriculture intensive, soulignent la vulnérabilité des sources d’eau.
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Contaminations bactériennes : En 1998, à La Neuveville (Berne), 1 400 m³ d’eaux usées contenant des bactéries fécales ont contaminé la nappe phréatique, rendant l’eau du robinet impropre à la consommation. Plus récemment, des incidents similaires ont été signalés dans des communes vaudoises et fribourgeoises, comme Payerne et Belfaux, où des bactéries coliformes, dont Escherichia coli, ont été détectées. En 2017, à Bramois (Valais), une contamination par des bactéries fécales a affecté 5 000 habitants, entraînant des restrictions d’usage de l’eau pendant plusieurs semaines.
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Résidus médicamenteux et nitrates : Les analyses ont révélé la présence de résidus de médicaments (par exemple, ibuprofène, diclofénac) et de nitrates dans l’eau du robinet, particulièrement dans les régions agricoles. Ces polluants, difficiles à éliminer par les traitements conventionnels, peuvent avoir des effets sur la santé à long terme.
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Contamination au chlorothalonil : En 2019, le chlorothalonil, un fongicide largement utilisé en agriculture, a été interdit en Suisse après que ses métabolites ont été détectés dans les eaux souterraines de plusieurs cantons, notamment dans le Plateau suisse. Ces métabolites, classés comme « probablement cancérigènes » par l’OMS, ont conduit à la fermeture temporaire de captages d’eau dans des communes comme celles du canton de Soleure.
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Pollution au mercure et métaux lourds : En 2015, des traces de mercure ont été détectées dans les eaux du Rhin près de Bâle, en raison de rejets industriels historiques. Cet incident a rappelé que les métaux lourds peuvent persister dans les écosystèmes aquatiques et contaminer les sources d’eau potable.
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Fluor dans l’eau potable : Bien que le fluor soit parfois ajouté à l’eau potable dans certaines régions pour prévenir les caries dentaires, des études récentes ont soulevé des préoccupations quant à son accumulation dans l’organisme. En Suisse, bien que la fluoration de l’eau soit rare (sauf dans certaines régions comme Bâle jusqu’en 2003), des traces naturelles de fluor peuvent être présentes dans les nappes phréatiques, posant des risques potentiels en cas d’exposition prolongée.
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Présence de polluants chimiques : En 2013, une étude des Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) et Pingwin Planet a révélé que sept des dix eaux minérales testées en Suisse contenaient des perturbateurs hormonaux, des substances neurotoxiques ou des additifs parfumants. Seules trois marques étaient exemptes de corps étrangers, tandis que l’eau du robinet bernoise testée s’est révélée plus pure.
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Microplastiques et nanoplastiques : Une étude américaine de 2024 a détecté jusqu’à 240 000 fragments de micro- et nanoplastiques par litre dans certaines eaux en bouteille, y compris des marques vendues en Suisse. Ces particules, issues des bouteilles en PET, peuvent transporter des substances nocives et poser des risques pour la santé.
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Traitements illégaux : En 2024, une enquête conjointe du Monde et de Radio France a révélé que des industriels, dont Nestlé Waters (propriétaire d’Henniez), utilisaient des traitements interdits comme la filtration au charbon actif, l’injection de sulfate de fer ou la microfiltration pour masquer des contaminations bactériennes ou chimiques dans leurs eaux minérales. Ces pratiques ont ébranlé la confiance dans la « pureté naturelle » des eaux en bouteille.
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Contamination par des toxines : En 2006, des bouteilles d’eau minérale Valser ont été rappelées après la détection de traces de bromate, un composé potentiellement cancérigène formé lors de la désinfection de l’eau. Cet incident a mis en lumière les risques liés aux procédés de traitement des eaux embouteillées.
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Pollution environnementale : L’industrie de l’eau en bouteille génère une pollution massive, avec 600 milliards de bouteilles produites en 2021, dont 85 % ne sont pas recyclées. En Suisse, Nestlé, leader mondial, a été critiqué pour son rôle dans cette pollution plastique et pour l’exploitation controversée des sources d’eau.
Polluant
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Effets sur le cerveau
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Effets sur le corps
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Populations à risque
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Dioxines
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Neurotoxicité, troubles cognitifs chez les enfants
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Cancers (foie, poumons), troubles hormonaux, atteintes immunitaires
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Nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées
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PFAS (polluants éternels)
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Altération du développement cérébral chez le fœtus
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Troubles hormonaux, cancers (reins, testicules), maladies thyroïdiennes
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Nourrissons, femmes enceintes, personnes immunodéprimées
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Pesticides (atrazine, etc.)
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Troubles neurologiques, retard de développement
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Perturbateurs endocriniens, risques de cancers, infertilité
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Nourrissons, enfants, agriculteurs
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Fluor
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Risque de neurotoxicité à fortes doses, baisse du QI chez les enfants
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Fluorose dentaire et osseuse, troubles rénaux
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Nourrissons, enfants, personnes avec maladies rénales
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Nitrates
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Hypoxie cérébrale chez les nourrissons (syndrome du bébé bleu)
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Perturbation du transport d’oxygène, risques de cancers digestifs
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Nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées
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Micro/nanoplastiques
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Inconnu à long terme, possibles effets neurotoxiques
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Inflammation chronique, transport de toxines dans les organes
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Tous, en particulier les nourrissons
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Bactéries coliformes (E. coli)
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Aucun effet direct sur le cerveau
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Infections gastro-intestinales, risques de septicémie
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Nourrissons, personnes immunodéprimées, animaux
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Résidus médicamenteux
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Potentiels troubles neurologiques à long terme
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Déséquilibres hormonaux, résistance aux antibiotiques
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Tous, en particulier les personnes fragiles
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Perturbateurs hormonaux
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Altération des fonctions cognitives
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Déséquilibres hormonaux, infertilité, cancers hormono-dépendants
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Nourrissons, femmes enceintes, adolescents
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Chlorothalonil (métabolites)
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Potentielle neurotoxicité à long terme
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Probablement cancérigène (foie, reins)
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Tous, en particulier les agriculteurs
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Mercure/métaux lourds
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Toxicité neurologique, troubles cognitifs, tremblements
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Atteintes rénales, cardiovasculaires, immunitaires
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Nourrissons, enfants, femmes enceintes
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Préfiltration sédiment : Élimine les particules solides comme le sable, la rouille ou les débris.
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Filtration au charbon actif : Adsorbe le chlore, les pesticides, les résidus médicamenteux et les odeurs, améliorant le goût de l’eau.
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Osmose inverse : Utilise une membrane ultra-fine (0,0001 μm) pour éliminer 98-99 % des polluants, y compris les dioxines, les PFAS, le fluor, les métaux lourds et les nitrates.
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Post-filtration au charbon : « Polit » l’eau en sortie pour garantir une saveur optimale et une pureté maximale.
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Stérilisation par Lampe UV : Élimine jusqu'à 99,99 % des bactéries, virus et autres micro-organismes pathogènes présents dans l'eau. La lumière ultraviolette offre une désinfection puissante sans ajout de produits chimiques, garantissant une eau microbiologiquement sûre
L’eau ultra-pure (TDS 15-25 ppm) hydrate aussi bien qu'une eau fortement minéralisée. Les minéraux essentiels (calcium, magnésium, potassium) sont principalement apportés par l’alimentation (fruits, légumes, produits laitiers). Selon l’OMS, aucune preuve ne lie l’eau peu minéralisée à des carences avec une alimentation équilibrée.
Boire de l’eau à 20ppm est également idéal. Pour preuve, les médecins conseillent aux personnes âgées et aux nourrissons de boire de l’eau telle que Mont Roucous ou Rosée de la Reine, de l’eau « haut de gamme » qui se caractérise par leur faible minéralité.
Notre Fontaine permet de produire de l’eau de cette qualité. Vaut-il ensuite mieux boire de l’eau à 20ppm qu’à 250ppm ? C’est une question de conviction, de peur, et également de goût !
Minéral
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Teneur dans l’eau du robinet (par litre)
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Aliments riches (teneur pour 100 g)
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Équivalence pour AQR (adulte)
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Commentaire
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Calcium
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10-40 mg (moyenne : 25 mg)
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Épinards : 99 mg
Brocoli : 47 mg
Fromage (emmental) : 1000 mg
Amandes : 264 mg
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AQR : 1000 mg/jour
Équivaut à 40 L d’eau ou 100 g de fromage, 1 kg d’épinards
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Une petite portion de fromage ou de légumes verts dépasse largement l’apport de l’eau.
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Magnésium
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2-30 mg (moyenne : 15 mg)
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Amandes : 270 mg
Épinards : 79 mg
Chocolat noir (70 %) : 228 mg
Haricots noirs : 120 mg
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AQR : 400 mg/jour
Équivaut à 27 L d’eau ou 150 g d’amandes, 500 g d’épinards
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Les aliments riches en magnésium rendent l’apport de l’eau négligeable.
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Potassium
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1-5 mg (moyenne : 3 mg)
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Banane : 358 mg
Pomme de terre : 421 mg
Avocat : 485 mg
Épinards : 558 mg
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AQR : 3500 mg/jour
Équivaut à 1167 L d’eau ou 1 banane (150 g), 200 g d’avocat
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L’eau du robinet contribue peu au potassium comparé aux aliments.
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Polluant
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Eau du robinet
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Eau en bouteille
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Risques pour la santé
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Taux d’élimination par NOVAPURE
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Dioxines
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Détectées dans les nappes phréatiques (ex. Lausanne)
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Non signalé
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Cancers, troubles hormonaux, atteintes immunitaires
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98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
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PFAS (polluants éternels)
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Présents dans 43 % des échantillons (niveaux faibles)
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Détectés dans certaines marques (Henniez, Valser)
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Troubles hormonaux, risques cancérigènes potentiels
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99 % (osmose inverse)
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Pesticides (atrazine, etc.)
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Traces dans certaines communes (ex. Dombresson)
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Présents dans certaines eaux minérales
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Perturbateurs endocriniens, risques à long terme
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98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
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Fluor
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Traces naturelles dans certaines nappes (ex. Bâle)
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Non signalé
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Neurotoxicité, fluorose dentaire et osseuse
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95-98 % (osmose inverse)
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Micro/nanoplastiques
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Risque faible (filtration naturelle des sols)
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Jusqu’à 240 000 fragments/L
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Transport de substances nocives, risques inconnus
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99 % (osmose inverse, filtration 0,0001 μm)
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Bactéries coliformes (E. coli)
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Contaminations ponctuelles (ex. La Neuveville, Payerne, Bramois)
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Détectées dans certains puits (avant traitement illégal)
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Infections gastro-intestinales
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99,99 % (osmose inverse)
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Résidus médicamenteux
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Présents (ibuprofène, diclofénac)
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Non signalé
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Effets à long terme peu étudiés
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98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
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Nitrates
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Présents dans les zones agricoles
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Non signalé
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Risques pour le transport de l’oxygène dans le sang
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95-98 % (osmose inverse)
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Perturbateurs hormonaux
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Traces infimes dans certaines régions
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Détectés dans 7/10 eaux minérales testées
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Déséquilibres hormonaux, neurotoxicité
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98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
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Chlorothalonil (métabolites)
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Détectés dans les eaux souterraines (ex. Soleure)
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Non signalé
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Probablement cancérigène
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98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
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Mercure/métaux lourds
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Traces dans certaines régions (ex. Rhin, Bâle)
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Non signalé
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Toxicité neurologique, risques rénaux
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99 % (osmose inverse)
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Efficacité prouvée : Une filtration en cinq étapes qui élimine 98-99 % des polluants, y compris les dioxines, les PFAS, le fluor et les métabolites de chlorothalonil, introuvables dans les systèmes classiques comme les filtres à gravité.
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Protection pour les plus vulnérables : Les systèmes NOVAPURE certifiés par des normes internationales NSF/ANSI sont particulièrement indispensables pour les nourrissons, les personnes âgées ou malades, et les animaux domestiques, dont les systèmes immunitaires fragiles sont plus sensibles aux polluants comme les dioxines, les PFAS, le fluor ou les résidus médicamenteux. Par exemple, donner de l’eau du robinet non filtrée à des poissons d’aquarium pourrait leur être fatal, en raison de la présence de chlore, de métaux lourds, de fluor ou de contaminants chimiques qui perturbent leur équilibre biologique. NOVAPURE garantit une eau pure, adaptée à tous les membres du foyer, y compris les plus fragiles.
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Praticité : Des appareils sans installation pour une utilisation immédiate ou des systèmes sous évier pour une intégration discrète.
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Écologie : Réduit la dépendance aux bouteilles plastiques, contribuant à limiter les 25 millions de tonnes de déchets PET produits annuellement.
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Santé et plaisir : Une eau pure, au goût agréable, qui encourage une hydratation optimale sans crainte de polluants.