Pourquoi filtrer et purifier l’eau en Suisse ? Une réponse aux scandales de l’eau et la solution NOVAPURE

Pourquoi filtrer et purifier l’eau en Suisse ? Une réponse aux scandales de l’eau et la solution NOVAPURE

Pourquoi filtrer et purifier l’eau en Suisse ? Une réponse aux scandales de l’eau et la solution NOVAPURE

En Suisse, l’eau du robinet est souvent vantée comme l’une des meilleures au monde, et les eaux en bouteille, comme Henniez ou Evian, bénéficient d’une réputation de pureté. Pourtant, au cours des 15 dernières années, de multiples scandales sanitaires, y compris la contamination aux dioxines à Lausanne, ont révélé des failles dans la qualité de ces eaux, qu’elles proviennent du robinet ou des bouteilles. Ces incidents soulignent l’importance de filtrer et purifier l’eau pour garantir une consommation saine et sans risque, particulièrement pour les populations vulnérables comme les nourrissons, les personnes fragiles et les animaux. NOVAPURE, une entreprise suisse, répond à cette problématique avec des systèmes de filtration avancée, offrant une solution pratique et performante pour les ménages suisses. Cet article explore les raisons de filtrer l’eau, les scandales sanitaires liés à l’eau en Suisse, la toxicité des polluants sur la santé, l’importance négligée de l’eau dans notre santé, les limites des filtres à gravité, les solutions proposées par NOVAPURE, et pourquoi la déminéralisation de l’eau n’est pas un problème dans un pays à l’alimentation riche comme la Suisse.
Les scandales de l’eau en Suisse : une confiance ébranlée
Eau du robinet : des polluants insidieux
Bien que l’eau potable suisse soit soumise à des contrôles stricts, plusieurs scandales sanitaires ont mis en lumière la présence de polluants dans l’eau du robinet :
  1. Contamination aux dioxines à Lausanne (2021) : En 2021, une découverte fortuite a révélé une contamination massive des sols à Lausanne et dans trois communes environnantes, liée à l’ancienne usine d’incinération du Vallon, fermée en 2005. Les dioxines, des polluants organiques persistants hautement toxiques, ont été détectées dans les nappes phréatiques alimentant l’eau potable de certaines zones. Bien que les autorités aient affirmé que l’eau du robinet restait conforme aux normes, des inquiétudes persistent quant à l’exposition à long terme via l’eau et les aliments cultivés localement. Les dioxines sont associées à des risques de cancers, troubles hormonaux et atteintes au système immunitaire.
  2. Contamination par les PFAS (polluants éternels) : En 2024, une étude de la RTS a révélé que 43 % des échantillons d’eau du robinet en France contenaient des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), des composés chimiques persistants liés à des risques pour la santé, notamment des troubles hormonaux et des cancers potentiels. En Suisse, des analyses ont également détecté des PFAS dans les eaux souterraines, qui constituent 80 % de l’eau potable du pays. Bien que les concentrations soient souvent en dessous des seuils légaux, leur présence questionne la qualité à long terme de l’eau du robinet.
  3. Pesticides et métabolites : En 2020, des tests réalisés par la RTS ont détecté des traces de pesticides, comme l’atrazine, dans l’eau du robinet de certaines communes suisses, notamment à Dombresson, où les niveaux dépassaient les normes de tolérance (114 ng/L contre une limite de 100 ng/L). Ces polluants, issus de l’agriculture intensive, soulignent la vulnérabilité des sources d’eau.
  4. Contaminations bactériennes : En 1998, à La Neuveville (Berne), 1 400 m³ d’eaux usées contenant des bactéries fécales ont contaminé la nappe phréatique, rendant l’eau du robinet impropre à la consommation. Plus récemment, des incidents similaires ont été signalés dans des communes vaudoises et fribourgeoises, comme Payerne et Belfaux, où des bactéries coliformes, dont Escherichia coli, ont été détectées. En 2017, à Bramois (Valais), une contamination par des bactéries fécales a affecté 5 000 habitants, entraînant des restrictions d’usage de l’eau pendant plusieurs semaines.
  5. Résidus médicamenteux et nitrates : Les analyses ont révélé la présence de résidus de médicaments (par exemple, ibuprofène, diclofénac) et de nitrates dans l’eau du robinet, particulièrement dans les régions agricoles. Ces polluants, difficiles à éliminer par les traitements conventionnels, peuvent avoir des effets sur la santé à long terme.
  6. Contamination au chlorothalonil : En 2019, le chlorothalonil, un fongicide largement utilisé en agriculture, a été interdit en Suisse après que ses métabolites ont été détectés dans les eaux souterraines de plusieurs cantons, notamment dans le Plateau suisse. Ces métabolites, classés comme « probablement cancérigènes » par l’OMS, ont conduit à la fermeture temporaire de captages d’eau dans des communes comme celles du canton de Soleure.
  7. Pollution au mercure et métaux lourds : En 2015, des traces de mercure ont été détectées dans les eaux du Rhin près de Bâle, en raison de rejets industriels historiques. Cet incident a rappelé que les métaux lourds peuvent persister dans les écosystèmes aquatiques et contaminer les sources d’eau potable.
  8. Fluor dans l’eau potable : Bien que le fluor soit parfois ajouté à l’eau potable dans certaines régions pour prévenir les caries dentaires, des études récentes ont soulevé des préoccupations quant à son accumulation dans l’organisme. En Suisse, bien que la fluoration de l’eau soit rare (sauf dans certaines régions comme Bâle jusqu’en 2003), des traces naturelles de fluor peuvent être présentes dans les nappes phréatiques, posant des risques potentiels en cas d’exposition prolongée.
Eau en bouteille : une pureté illusoire
Les eaux en bouteille, souvent perçues comme une alternative plus sûre, ont elles aussi été éclaboussées par des scandales :
  1. Présence de polluants chimiques : En 2013, une étude des Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) et Pingwin Planet a révélé que sept des dix eaux minérales testées en Suisse contenaient des perturbateurs hormonaux, des substances neurotoxiques ou des additifs parfumants. Seules trois marques étaient exemptes de corps étrangers, tandis que l’eau du robinet bernoise testée s’est révélée plus pure.
  2. Microplastiques et nanoplastiques : Une étude américaine de 2024 a détecté jusqu’à 240 000 fragments de micro- et nanoplastiques par litre dans certaines eaux en bouteille, y compris des marques vendues en Suisse. Ces particules, issues des bouteilles en PET, peuvent transporter des substances nocives et poser des risques pour la santé.
  3. Traitements illégaux : En 2024, une enquête conjointe du Monde et de Radio France a révélé que des industriels, dont Nestlé Waters (propriétaire d’Henniez), utilisaient des traitements interdits comme la filtration au charbon actif, l’injection de sulfate de fer ou la microfiltration pour masquer des contaminations bactériennes ou chimiques dans leurs eaux minérales. Ces pratiques ont ébranlé la confiance dans la « pureté naturelle » des eaux en bouteille.
  4. Contamination par des toxines : En 2006, des bouteilles d’eau minérale Valser ont été rappelées après la détection de traces de bromate, un composé potentiellement cancérigène formé lors de la désinfection de l’eau. Cet incident a mis en lumière les risques liés aux procédés de traitement des eaux embouteillées.
  5. Pollution environnementale : L’industrie de l’eau en bouteille génère une pollution massive, avec 600 milliards de bouteilles produites en 2021, dont 85 % ne sont pas recyclées. En Suisse, Nestlé, leader mondial, a été critiqué pour son rôle dans cette pollution plastique et pour l’exploitation controversée des sources d’eau.
Ces scandales montrent que ni l’eau du robinet ni l’eau en bouteille ne sont à l’abri de contaminations. Dans ce contexte, filtrer et purifier l’eau devient une nécessité pour garantir une eau saine et agréable à boire.
L’eau : un élément vital trop souvent négligé
Les nutritionnistes se concentrent souvent sur l’alimentation, analysant les apports en nutriments, vitamines et minéraux, mais ils oublient bien souvent l’importance de l’eau. Pourtant, l’eau représente environ 60 % du corps humain et joue un rôle clé dans le renouvellement de toutes nos cellules, le transport des nutriments et l’élimination des toxines. Historiquement, les civilisations humaines se sont toujours établies près de points d’eau – rivières, lacs ou sources – dont la pureté était naturellement garantie. Avant l’industrialisation, ces sources étaient rarement contaminées, offrant une eau saine et exempte de polluants. Aujourd’hui, l’agriculture intensive, l’industrie chimique et la pollution plastique ont altéré la qualité de nos ressources en eau, rendant les rivières et nappes phréatiques vulnérables aux contaminants comme les dioxines, les PFAS, les pesticides ou les microplastiques. Dans ce contexte, faire confiance à NOVAPURE pour filtrer et purifier l’eau à domicile est une solution moderne pour retrouver la pureté des sources d’antan, adaptée aux défis du 21e siècle.
Les limites des filtres à gravité
De nombreux ménages se tournent vers des solutions comme les carafes filtrantes ou les filtres à gravité (par exemple, Brita ou Berkey) pour améliorer la qualité de leur eau. Cependant, ces systèmes sont principalement conçus pour rendre l’eau potable dans des contextes où l’accès à une eau de base saine est limité, comme dans des zones rurales ou lors de voyages. Ils éliminent efficacement le chlore, certains sédiments et quelques contaminants organiques, mais leur capacité à purifier une eau déjà potable, comme celle du robinet suisse, est limitée. Les filtres à gravité ne peuvent pas éliminer les PFAS, les dioxines, les résidus médicamenteux, le fluor ou les microplastiques à des niveaux comparables à ceux des systèmes d’osmose inverse. De plus, leur efficacité diminue rapidement si les filtres ne sont pas remplacés régulièrement, et certains modèles ont été critiqués pour des performances inconstantes face aux polluants complexes. Pour une eau véritablement pure, adaptée aux normes élevées des consommateurs suisses, une solution comme NOVAPURE, avec sa technologie avancée, est bien plus adaptée.
Toxicité des polluants : un danger pour le cerveau et le corps
Les polluants présents dans l’eau peuvent avoir des effets délétères sur la santé, notamment sur le cerveau, le système hormonal, le système immunitaire et d’autres organes. Le tableau suivant détaille la toxicité de certains contaminants clés détectés dans l’eau en Suisse :

Polluant
Effets sur le cerveau
Effets sur le corps
Populations à risque
Dioxines
Neurotoxicité, troubles cognitifs chez les enfants
Cancers (foie, poumons), troubles hormonaux, atteintes immunitaires
Nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées
PFAS (polluants éternels)
Altération du développement cérébral chez le fœtus
Troubles hormonaux, cancers (reins, testicules), maladies thyroïdiennes
Nourrissons, femmes enceintes, personnes immunodéprimées
Pesticides (atrazine, etc.)
Troubles neurologiques, retard de développement
Perturbateurs endocriniens, risques de cancers, infertilité
Nourrissons, enfants, agriculteurs
Fluor
Risque de neurotoxicité à fortes doses, baisse du QI chez les enfants
Fluorose dentaire et osseuse, troubles rénaux
Nourrissons, enfants, personnes avec maladies rénales
Nitrates
Hypoxie cérébrale chez les nourrissons (syndrome du bébé bleu)
Perturbation du transport d’oxygène, risques de cancers digestifs
Nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées
Micro/nanoplastiques
Inconnu à long terme, possibles effets neurotoxiques
Inflammation chronique, transport de toxines dans les organes
Tous, en particulier les nourrissons
Bactéries coliformes (E. coli)
Aucun effet direct sur le cerveau
Infections gastro-intestinales, risques de septicémie
Nourrissons, personnes immunodéprimées, animaux
Résidus médicamenteux
Potentiels troubles neurologiques à long terme
Déséquilibres hormonaux, résistance aux antibiotiques
Tous, en particulier les personnes fragiles
Perturbateurs hormonaux
Altération des fonctions cognitives
Déséquilibres hormonaux, infertilité, cancers hormono-dépendants
Nourrissons, femmes enceintes, adolescents
Chlorothalonil (métabolites)
Potentielle neurotoxicité à long terme
Probablement cancérigène (foie, reins)
Tous, en particulier les agriculteurs
Mercure/métaux lourds
Toxicité neurologique, troubles cognitifs, tremblements
Atteintes rénales, cardiovasculaires, immunitaires
Nourrissons, enfants, femmes enceintes
NOVAPURE : une solution suisse pour une eau pure
Face à ces défis, NOVAPURE, une entreprise suisse basée dans le Nord Vaudois, propose des systèmes de filtration avancée pour répondre aux attentes des consommateurs soucieux de leur santé et de l’environnement. Le systéme NOVAPURE se distinguent par son efficacité, sa simplicité d’utilisation et sa conformité aux normes internationales rigoureuses, telles que celles de la NSF (National Sanitation Foundation).

Technologie de filtration avancée
Le système NOVAPURE combine plusieurs étapes de filtration pour éliminer jusqu’à 99 % des polluants tout en préservant la qualité de l’eau :
  • Préfiltration sédiment : Élimine les particules solides comme le sable, la rouille ou les débris.
  • Filtration au charbon actif : Adsorbe le chlore, les pesticides, les résidus médicamenteux et les odeurs, améliorant le goût de l’eau.
  • Osmose inverse : Utilise une membrane ultra-fine (0,0001 μm) pour éliminer 98-99 % des polluants, y compris les dioxines, les PFAS, le fluor, les métaux lourds et les nitrates.
  • Post-filtration au charbon : « Polit » l’eau en sortie pour garantir une saveur optimale et une pureté maximale.
  • Stérilisation par Lampe UV : Élimine jusqu'à 99,99 % des bactéries, virus et autres micro-organismes pathogènes présents dans l'eau. La lumière ultraviolette offre une désinfection puissante sans ajout de produits chimiques, garantissant une eau microbiologiquement sûre  
Conformité aux normes internationales :

Le système NOVAPURE respectent les critères stricts de la NSF et des normes ANSI, garantissant une filtration efficace contre les contaminants les plus courants. Ces normes, établies par la National Sanitation Foundation (NSF) et l'American National Standards Institute (ANSI), évaluent rigoureusement l'efficacité des systèmes de filtration. Plus précisément, notre système répond aux normes NSF/ANSI 42 (réduction du chlore, des goûts et odeurs), 53 (élimination des contaminants comme le plomb et les COV) et 401 (réduction des micropolluants émergents). Cette certification assure que l'eau produite est pure, saine et conforme aux exigences internationales, offrant une tranquillité d'esprit pour une consommation quotidienne contrairement à certains systèmes de filtration moins fiables, comme les carafes filtrantes ou les filtres à gravité, qui ont été critiqués pour leurs performances limitées et leur marketing trompeur.
Une eau légèrement minéralisée : un faux problème en Suisse
Un reproche souvent adressé à l’osmose inverse est qu’elle élimine une grande quantité des minéraux dans l’eau.. Cependant, en Suisse, ce n’est pas un souci majeur, car l’alimentation suisse, riche et variée, fournit amplement les minéraux nécessaires. En effet, pour exemple, une seule banane apporte l'équivalent de centaines de litres d'eau minérale en Potassium

L’eau ultra-pure (TDS 15-25 ppm) hydrate aussi bien qu'une eau fortement minéralisée. Les minéraux essentiels (calcium, magnésium, potassium) sont principalement apportés par l’alimentation (fruits, légumes, produits laitiers). Selon l’OMS, aucune preuve ne lie l’eau peu minéralisée à des carences avec une alimentation équilibrée.

Boire de l’eau à 20ppm est également idéal. Pour preuve, les médecins conseillent aux personnes âgées et aux nourrissons de boire de l’eau telle que Mont Roucous ou Rosée de la Reine, de l’eau « haut de gamme » qui se caractérise par leur faible minéralité.

Notre Fontaine permet de produire de l’eau de cette qualité. Vaut-il ensuite mieux boire de l’eau à 20ppm qu’à 250ppm ? C’est une question de conviction, de peur, et également de goût !

Comparaison des minéraux : eau du robinet vs aliments
Le tableau suivant compare les teneurs en minéraux (calcium, magnésium, potassium) de l’eau du robinet suisse avec celles d’aliments courants, montrant que l’alimentation compense largement les minéraux éliminés par l’osmose inverse. Les équivalences indiquent la quantité d’aliments nécessaire pour atteindre les apports quotidiens recommandés (AQR) par rapport à l’eau du robinet.
Minéral
Teneur dans l’eau du robinet (par litre)
Aliments riches (teneur pour 100 g)
Équivalence pour AQR (adulte)
Commentaire
Calcium
10-40 mg (moyenne : 25 mg)
Épinards : 99 mg
Brocoli : 47 mg
Fromage (emmental) : 1000 mg
Amandes : 264 mg
AQR : 1000 mg/jour
Équivaut à 40 L d’eau ou 100 g de fromage, 1 kg d’épinards
Une petite portion de fromage ou de légumes verts dépasse largement l’apport de l’eau.
Magnésium
2-30 mg (moyenne : 15 mg)
Amandes : 270 mg
Épinards : 79 mg
Chocolat noir (70 %) : 228 mg
Haricots noirs : 120 mg
AQR : 400 mg/jour
Équivaut à 27 L d’eau ou 150 g d’amandes, 500 g d’épinards
Les aliments riches en magnésium rendent l’apport de l’eau négligeable.
Potassium
1-5 mg (moyenne : 3 mg)
Banane : 358 mg
Pomme de terre : 421 mg
Avocat : 485 mg
Épinards : 558 mg
AQR : 3500 mg/jour
Équivaut à 1167 L d’eau ou 1 banane (150 g), 200 g d’avocat
L’eau du robinet contribue peu au potassium comparé aux aliments.
Note : Les minéraux inorganiques de l’eau (calcium, magnésium) sont moins biodisponibles que ceux des aliments, comme l’ont montré les travaux des professeurs Schroeder et Degrez. Ainsi, l’alimentation suisse, riche en légumes, fruits, produits laitiers et noix, fournit bien plus de minéraux assimilables que l’eau du robinet.
Polluants dans l’eau en Suisse : un tableau révélateur
Le tableau suivant résume les principaux polluants détectés dans l’eau du robinet et en bouteille en Suisse, sur la base des scandales et études des 15 dernières années, ainsi que le taux d’élimination par les systèmes NOVAPURE :
Polluant
Eau du robinet
Eau en bouteille
Risques pour la santé
Taux d’élimination par NOVAPURE
Dioxines
Détectées dans les nappes phréatiques (ex. Lausanne)
Non signalé
Cancers, troubles hormonaux, atteintes immunitaires
98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
PFAS (polluants éternels)
Présents dans 43 % des échantillons (niveaux faibles)
Détectés dans certaines marques (Henniez, Valser)
Troubles hormonaux, risques cancérigènes potentiels
99 % (osmose inverse)
Pesticides (atrazine, etc.)
Traces dans certaines communes (ex. Dombresson)
Présents dans certaines eaux minérales
Perturbateurs endocriniens, risques à long terme
98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
Fluor
Traces naturelles dans certaines nappes (ex. Bâle)
Non signalé
Neurotoxicité, fluorose dentaire et osseuse
95-98 % (osmose inverse)
Micro/nanoplastiques
Risque faible (filtration naturelle des sols)
Jusqu’à 240 000 fragments/L
Transport de substances nocives, risques inconnus
99 % (osmose inverse, filtration 0,0001 μm)
Bactéries coliformes (E. coli)
Contaminations ponctuelles (ex. La Neuveville, Payerne, Bramois)
Détectées dans certains puits (avant traitement illégal)
Infections gastro-intestinales
99,99 % (osmose inverse)
Résidus médicamenteux
Présents (ibuprofène, diclofénac)
Non signalé
Effets à long terme peu étudiés
98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
Nitrates
Présents dans les zones agricoles
Non signalé
Risques pour le transport de l’oxygène dans le sang
95-98 % (osmose inverse)
Perturbateurs hormonaux
Traces infimes dans certaines régions
Détectés dans 7/10 eaux minérales testées
Déséquilibres hormonaux, neurotoxicité
98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
Chlorothalonil (métabolites)
Détectés dans les eaux souterraines (ex. Soleure)
Non signalé
Probablement cancérigène
98-99 % (charbon actif + osmose inverse)
Mercure/métaux lourds
Traces dans certaines régions (ex. Rhin, Bâle)
Non signalé
Toxicité neurologique, risques rénaux
99 % (osmose inverse)
Pourquoi choisir NOVAPURE ?
  • Efficacité prouvée : Une filtration en cinq étapes qui élimine 98-99 % des polluants, y compris les dioxines, les PFAS, le fluor et les métabolites de chlorothalonil, introuvables dans les systèmes classiques comme les filtres à gravité.
  • Protection pour les plus vulnérables : Les systèmes NOVAPURE certifiés par des normes internationales NSF/ANSI sont particulièrement indispensables pour les nourrissons, les personnes âgées ou malades, et les animaux domestiques, dont les systèmes immunitaires fragiles sont plus sensibles aux polluants comme les dioxines, les PFAS, le fluor ou les résidus médicamenteux. Par exemple, donner de l’eau du robinet non filtrée à des poissons d’aquarium pourrait leur être fatal, en raison de la présence de chlore, de métaux lourds, de fluor ou de contaminants chimiques qui perturbent leur équilibre biologique. NOVAPURE garantit une eau pure, adaptée à tous les membres du foyer, y compris les plus fragiles.
  • Praticité : Des appareils sans installation pour une utilisation immédiate ou des systèmes sous évier pour une intégration discrète.
  • Écologie : Réduit la dépendance aux bouteilles plastiques, contribuant à limiter les 25 millions de tonnes de déchets PET produits annuellement.
  • Santé et plaisir : Une eau pure, au goût agréable, qui encourage une hydratation optimale sans crainte de polluants.
Conclusion
Les scandales sanitaires entourant l’eau du robinet et en bouteille en Suisse, de la contamination aux dioxines à Lausanne aux PFAS, fluor, pesticides, chlorothalonil, métaux lourds, bactéries et microplastiques, rappellent que la qualité de l’eau n’est jamais garantie à 100 %. Alors que les nutritionnistes insistent sur l’importance d’une alimentation saine, l’eau – élément vital représentant 60 % de notre corps – mérite tout autant d’attention. L’industrialisation a pollué les sources d’eau autrefois pures, rendant indispensable une filtration avancée pour retrouver une eau saine. Contrairement aux filtres à gravité, qui sont limités pour purifier une eau déjà potable, NOVAPURE offre une solution suisse innovante, alliant technologie de pointe, conformité aux normes internationales et simplicité d’utilisation. Cette solution est particulièrement cruciale pour les nourrissons, les personnes fragiles et les animaux, qui nécessitent une eau exempte de contaminants pour protéger leur santé. Avec NOVAPURE, chaque goutte est sécurisée pour tous. En choisissant NOVAPURE, les consommateurs peuvent retrouver le plaisir de boire une eau pure, sans compromis, tout en contribuant à un avenir plus durable. La déminéralisation, loin d’être un problème, est un atout dans un pays où l’alimentation fournit amplement les minéraux nécessaires. Alors, pourquoi prendre des risques ? Optez pour NOVAPURE et buvez en toute confiance.
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